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HISTORIQUE DU CONTRÔLE DE L'INTEGRITE
DES PIEUX PAR LA METHODE DE REFLEXION ET D'IMPEDANCE
Jean Paquet du CEBTP et son équipe, Jean-Pierre Chipart,
Michel Briard, et André Cabé sont à
l’origine des contrôles de pieux par la méthode
d’écho, vibratoire, et impulsionnelle.
L’utilisation d’une méthode de contrôle de
pieu par détection des échos, a été
envisagée au CEBTP à partir de 1964.
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1965 :
Premiers essais de contrôle de la continuité
des pieux par la méthode d'écho.
L'excitation du pieu était produite par quatre
marteaux magnétostrictifs. Les signaux étaient
recueillis par cinq capteurs d'accélération.
Des mesures furent effectuées sur des pieux réels
à Porcheville en France.
Des essais eurent lieu également sur des reproductions
de pieux en plastique AFCODUR de 50 mm de diamètre
afin d'affiner la méthode.
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1966 :A
l’époque, la méthode d'impédance
était appelée méthode vibratoire
ou méthode d'admittance mécanique. Cette
méthode était déjà utilisée
dans le domaine aéronautique sur les structures
d’avion, mais la difficulté était d’appliquer
cette méthode aux pieux dans le bâtiment.
Il était en effet nécessaire de travailler
avec une énergie plus importante, et dans des
fréquences plus basses.
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La première
technique consistait à équiper le sommet
du pieu d’un excitateur à pot vibrant. Il fallait
donc solidariser ce pot au pieu, et être certain
d’être positionné dans l’axe de la fondation.
Un moule en forme de couronne de caoutchouc était
posé sur la tête du pieu et une résine
était coulée à l’intérieur.
Après séchage, on disposait d’un plan
parfaitement plan et horizontal. Une assiette à
capteur de force était placée entre le
pot vibrant et la résine. De l’huile assurait
un bon contact entre les éléments. Un
géophone (sismographe miniature HALL SEARS H.S.J.)
fixé à côté de cet ensemble
recueillait la réponse du pieu.
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Le pieu était excité
par le pot vibrant grâce à un balayage
en fréquence qui débutait à 3 Hz
pour s’achever à 1000 Hz.
La vitesse captée par le géophone
et la force captée par le capteur de force étaient
enregistrées, et le rapport V/F permettait de
tracer la courbe de l’admittance mécanique en
fonction de la fréquence.
On connaissait alors la longueur du
pieu, mais également sa souplesse et son admittance
caractéristique.
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1967 :
L'excitation du pieu par marteau magnétostrictif est
abandonnée au profit d'un simple marteau muni d'un
déclencheur. Ceci permettait d'appliquer la méthode
d'écho.
Le signal de vitesse était recueilli par un seul capteur
de type HALL SEARS.
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1972
: L'excitation à pot vibrant est abandonnée
au profit d'un marteau dont l’impact est donné
sur un capteur de force KISTLER à quartz.
La vitesse vibratoire est captée
par un géophone HALL - SEARS 4.5 Hz.
Cette technique permettait d'obtenir
en même temps la réponse harmonique et
la réponse impulsionnelle (méthode d'écho).
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1977 :
Utilisation d'un ordinateur HEWLETT PACKARD 21MX dont le programme
spécialement développé était sauvegardé
sur bande perforée (capacité mémoire
de 16 k).
Le signal de force était mesuré par un capteur
de force SEDEME CC10.
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1979
: Naissance de l’équipement MIMP11 basé
sur un ordinateur LSI11 de DIGITAL EQUIPMENT.
Le résultat était tracé,
pour les premiers modèles, par un enregistreur
à moteur pas à pas, puis, pour les modèles
suivants, par une table XY analogique.
C’est avec le MIMP11 que fut utilisé
pour la première fois un marteau muni directement
d’un capteur de force de marque PCB.
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1986
: Sortie du MIMP12 à base d’un ordinateur
de marque GRID CASE. Les données étaient
stockées sur disquette.
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1989 :
Le MIMP14 fût développé, non pas pour
tester les pieux, mais pour détecter les vides derrière
les voussoirs du tunnel sous la manche entre la France et
l’Angleterre. Le MIMP14 était à base d’un PC
286, et d’une carte d’acquisition de marque DATA TRANSLATION.
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1990
: Sortie du MIMP15, d’abord à base d’un PC
286, puis d’un PC 486. La carte d’acquisition fut développée
spécialement par le CEBTP
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1991 :
Création du logiciel IMPRO permettant de reconstituer
le profil d'impédance d'un pieu.
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1998
: Le MIMP16, dernière génération
de la série des MIMP fait alors un grand pas.
Il est performant, petit, léger,
et il peut stocker jusqu’à 1000 signaux en mémoire
interne.
Le MIMP16 permet de mettre en œuvre
aussi bien la méthode du contrôle de pieux
par réflexion ou par impédance, que d’appliquer
la méthode de détection de vide sous les
dallages, les voussoirs, les panneaux collés
de façade ou, derrière les grosses canalisations.
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Le MIMP16 est en plus agrémenté
d'un exceptionnel logiciel de traitement de donnée
d'intégrité de pieu sous WINDOWS 95 ou
WINDOWS 98 nommé IMPRO2.
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2008
: Le TDR2 appareil léger et avec une grande autonomie
pour le contrôle des pieux.
L'écran en noir et blanc du
TDR2 permet un grand confort de visualisation même
ne plein soleil.
Les données peuvent être
exportées par USB sur un PC fonctionnant sous
Windows XP ou Vista
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Le logiciel TPAP permet de traiter
les signaux des pieux, et d'imprimer les résultât
afin de constituer le rapport.
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Frédéric BOURDET, 2009
Service matériel GINGER CEBTP
Retour vers les caractéristiques
testeur d'intégrité de pieu TDR2
N'hésitez pas à contacter le GINGER CEBTP pour
tous renseignements complémentaires :
M. Frédéric BOURDET
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