



Les halles de Pau, inaugurées en 1975 sont composées de quatre entités distinctes : le complexe de la République constitué d’une tour de sept étages abritent des bureaux et des associations diverses, le carreau des producteurs en rez-de-chaussée et mezzanine, les halles couvertes en rez de chaussée qui accueillent les étaliers, et un parking souterrain sur deux niveaux d’une capacité de 800 places environ.
Le bâtiment des étaliers s’imbrique en partie ouest sous la tour de sept étages et en partie est sous le carreau des producteurs. Ces dispositions constructives rendent l’ensemble des ouvrages indissociables, tant au niveau structurel qu’au niveau fonctionnel.
La ville de Pau a retenu un groupement de plusieurs filiales du groupe GINGER pour une mission d’expertise technique, d’étude de faisabilité et de programmation :

La première phase de cette étude, l’expertise technique, constituait un enjeu capital pour la ville. En effet, le but était de valider un scénario de déshabillage intégral des bâtiments et de conservation des structures. La ville de Pau a ainsi fait confiance à GINGER CEBTP et GINGER BEFS pour déterminer la capacité des structures en place à soutenir les contraintes du futur projet (capacité portante, stabilité au feu) sans travaux de restructuration lourds.
La reconnaissance structurelle et le diagnostic pathologique permettant de cibler les travaux nécessaires pour pérenniser les ouvrages ont été réalisés par GINGER CEBTP. Cette première phase d’expertise technique a consisté principalement en :
Cette étude a été réalisée courant juillet 2011, en site occupé, avec les contraintes habituelles pour ce genre de mission. Les investigations ont donc nécessité des interventions adaptées afin de ne pas perturber le bon fonctionnement des activités dans ce lieu de vie et centre économique de la ville.
Cette expertise technique réalisée par GINGER CEBTP pour les relevés et GINGER BEFS pour les calculs, a permis de valider les points suivants :
Cette expertise a permis à la ville de maitriser les aléas financiers inhérents à l’existant dans le cadre de ce projet. Elle peut ainsi entamer la phase faisabilité avec le scénario de conservation des structures validé.
